La Tanière dénonce la campagne de calomnies diffusée par le journal Libération
Mise en cause dans un article publié par le journal Libération en date du 17 juillet 2026 intitulé « Soupçons de maltraitance et étranges opérations financières : au refuge la Tanière, des animaux traités comme des bêtes », La Tanière entend apporter des clarifications sur les faits qui y sont relatés et rassurer ses soutiens compte tenu de l’émoi qu’il a suscité auprès de ses visiteurs, partenaires et soutiens.
La Tanière entend tout d’abord contester formellement et avec la plus grande fermeté les accusations proférées à son encontre dans l’article incriminé et les publications sur les réseaux sociaux et newsletters de ce même média, mettant en cause la probité de son fonctionnement tant dans son titre que dans les faits inexacts et subjectifs relatés.
Contrairement aux allégations avancées à propos des pensionnaires du refuge :
- Les causes du décès de l’otarie Titus survenu en septembre 2024 sont dues à « un pneumothorax ayant vraisemblablement entrainé une défaillance cardio respiratoire» comme en attestent les conclusions du rapport d’autopsie réalisé par un vétérinaire indépendant. (cf. visuel 1)
- Concernant le regretté Gumbolt, le wallaby : l’autopsie identifie trois causes possibles à sa disparition – l’attaque d’un prédateur, le décès spontané suivi d’une attaque de charognard ou un acte de malveillance d’origine humaine. Les faits s’étant déroulés de nuit, seuls les pièges photographiques ayant capturé la présence d’un renard apportent un élément d’explication tangible, retenu par les autorités.
- Mike, le lion a fait l’objet d’une prise en charge immédiate et continue dès l’apparition et le signalement des premiers symptômes par ses soigneurs. Cette gestion d’urgence a notamment nécessité le retour de notre nouvelle vétérinaire ainsi que les soigneurs qui ont renoncé à leur repos hebdomadaire pour être au chevet nuit et jour de leur patient. Mike a également fait l’objet d’une intervention chirurgicale dans une clinique des Yvelines avant de décéder des suites d’ «une rupture œsophagienne » comme en attestent les conclusions vétérinaires (cf. visuel 2).
- Les critiques émises sur « les limites des installations» de nos panthères, sont uniquement fondées sur un seul et unique épisode pluvieux inédit et tout à fait exceptionnel pour la région, ayant entrainé les 20 et 21 août 2025 de nombreuses inondations localement et notamment la fermeture de l’autoroute A11 voisine. À la suite de cet épisode, les panthères ont rapidement été mises au sec et des travaux d’étanchéité ont depuis été entrepris. (cf. visuel 3 & Article Le Parisien – Article France Info).
- Il est également reproché au refuge le placement de 368 ânes auprès de particuliers familles d’accueil et d’associations chargées de les conserver ou de les replacer selon des critères stricts d’accueil et de bien-être animal. Une enquête étant en cours, La Tanière respecte le travail de la Justice et ne commentera pas son contenu. Néanmoins dans un souci de transparence sur l’utilisation des fonds collectés, à laquelle nos donateurs ont droit indépendamment de toute procédure, nous rappelons que ces sommes ont permis de financer le séjour des ânes durant les mois où ils étaient sous notre garde : la clôture du terrain loué à Champhol, les différents modes de transport pris en charge par le refuge, les coûts administratifs et de mise en conformité sanitaire des animaux, leurs soins, leur alimentation, l’embauche de personnel supplémentaire et l’achat de matériel complémentaire.
Le « harcèlement moral » évoqué dans l’article a été sanctionné par la justice en date du 9 mars dernier à l’encontre de notre ancien prestataire capacitaire, écarté du refuge et remplacé depuis plusieurs mois. Les allégations de « maltraitance » visant un ancien salarié, également écarté, font l’objet d’une procédure en cours ce qui impose à La Tanière de ne pas en commenter le contenu. Dans les deux cas, le refuge a agi sans attendre – décision de justice exécutée, éviction immédiate et coopération pleine et entière avec la justice – ce qui interroge sur l’intention réelle de ceux qui relancent aujourd’hui ces sujets, plusieurs mois après le départ des personnes concernées.
Actuellement le refuge abrite près de 600 pensionnaires nécessitant un effectif de 90 salariés environ. Ce dispositif requiert un budget moyen de 600.000€ par mois (dont 300.000€ uniquement dédiés aux salaires et cotisations sociales). Nos capacités d’accueil étant en constante évolution et modifications, ceci explique la récurrence de nos appels à la générosité du public.
Les fondateurs du refuge ne sauraient ainsi tolérer que le travail et les soins quotidiens prodigués par l’ensemble de leurs équipes et les intervenants extérieurs pourvoyant au bien-être des pensionnaires du refuge, soient sapés et jetés en pâture de la sorte.
Considérant que cet article porte atteinte à la réputation du refuge, à la probité de ses fondateurs et s’inscrit dans la poursuite d’une politique répétée de déstabilisation, La Tanière a demandé un droit de réponse au journal Libération et a mandaté ses conseils pour saisir les juridictions compétentes.


